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Déchets urbains

SAVE FOOD, FIGHT WASTE

En Suisse, un tiers de toutes les denrées alimentaires comestibles est perdu. Chaque année, le gaspillage alimentaire s’élève ainsi à 2,8 millions de tonnes du champ à l’assiette. C’est l’équivalent d’environ 4,5 fois le poids de la population suisse. Ce gaspillage pèse non seulement sur le porte-monnaie, mais il nuit aussi à l’environnement. L’initiative suisse « SAVE FOOD, FIGHT WASTE. » veut changer cela. Son but est de sensibiliser le grand public au problème du gaspillage alimentaire et de le motiver à rejoindre les « Food Ninjas ».

Consommer au lieu de jeter

Si la Suisse souhaite réduire le gaspillage alimentaire, les consommatrices et les consommateurs, mais aussi tous les acteurs de l'industrie alimentaire, doivent s’engager sur cette voie. L'initiative «SAVE FOOD, FIGHT WASTE.» est déjà soutenue par une alliance forte regroupant un nombre croissant de partenaires institutionnels. Parmi les 69 partenaires actuels figurent trois offices fédéraux, 20 cantons, dont le canton de Berne, 10 communes et associations de gestion des déchets, des associations de consommateurs, d’agriculteurs et du commerce de détail, de nombreuses grandes et moyennes entreprises et des initiatives de sauvetage de denrées alimentaires. Tous s’engagent dans diverses mesures visant à éviter le gaspillage alimentaire.

Pour en savoir plus sur l'initiative, cliquez ici.

save food fight waste

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Ordures ménagères, déchets de collectes sélectives, boues d'épuration, déchets routiers

On entend par déchets urbains les déchets produits par les ménages ainsi que ceux qui proviennent d’entreprises comptant moins de 250 postes à plein temps et dont la composition est comparable à celle des déchets ménagers en termes de matières contenues et de proportions. Le canton de Berne dispose actuellement d’une infrastructure opérationnelle, qui traite et valorise les déchets urbains de manière appropriée et efficace sur le plan énergétique. Les sept usines du dispositif bernois d’incinération traitent chaque jour plus de 1000 tonnes de déchets urbains et de déchets provenant de l’industrie et de l’artisanat. Cette valorisation comprend également l’utilisation de la chaleur produite.

En cas de questions sur l'élimination des déchets urbains, la commune de résidence ou d'implantation, à qui incombe cette tâche, est le premier organe à contacter. 

Les matières plastiques ne sont pas compostables

Les communes bernoises collectent environ 95 000 tonnes de déchets biogènes par an, soit près de 92 kilos par personne. Ces déchets, ainsi que ceux provenant de l’industrie et de l’artisanat, sont recyclés dans des installations de compostage et de méthanisation puis valorisés dans l’agriculture sous forme d’engrais de recyclage. Mais il y a un hic : les substances étrangères (p. ex. plastique, métal).

Même avec une technique de tri élaborée, il n’est pas encore possible à l’heure actuelle de débarrasser dans une mesure suffisante les déchets verts collectés des substances étrangères qu’ils renferment. En outre, la charge supplémentaire pour les exploitants des installations n’est guère finançable. Résultat : le produit contient souvent des substances indésirables en plus des matières organiques et des nutriments. Il est donc nécessaire d’agir. 

Faut-il récupérer les matières plastiques ?

De plus en plus de personnes en Suisse souhaiteraient collecter séparément leurs déchets en plastique. Et la tendance est à la hausse. Mais une collecte sélective n’est judicieuse que si les coûts sont proportionnés à l’utilité.

L’Office fédéral de l’environnement (OFEV), le Cercle Déchets au niveau des cantons et l’organisation Infrastructures communales (IC) ont mené une discussion en novembre 2017 avec les groupements concernés sur la récupération et le recyclage des matières plastiques. Au final, dix recommandations que l’Office des eaux et des déchets (OED) soutient pleinement ont été émises.

La récupération des bouteilles en PET n’est nullement remise en question. La collecte de bouteilles plastiques proposée actuellement par le commerce de détail est également la bienvenue. Quant à la collecte mixte de déchets plastiques, la part valorisable des matériaux est aujourd’hui encore trop faible.

Boîte à outils Littering

On désigne par l’anglicisme « littering » l’abandon de détritus sur la voie publique, un triste phénomène de notre société de consommation. Il n’y a pas de recette miracle pour lutter contre ce fléau. Chaque année, de nombreuses communes et écoles mettent sur pied des campagnes et des actions anti-déchets. Pour que tout le monde puisse tirer profit des expériences recueillies dans ce cadre, leurs projets sont publiés sur un site Internet.

Depuis novembre 2017, la « Boîte à outils Littering » entièrement remaniée est consultable en ligne. Le canton de Berne et 16 autres cantons, la principauté du Liechtenstein, la Communauté d’intérêt pour un monde propre et une meilleure qualité de vie (IGSU), l’organisation Infrastructures communales et l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sont à l’origine de cette initiative


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Informations sur ce site Internet

https://www.bve.be.ch/bve/fr/index/umwelt/umwelt/Abfall2/siedlungsabfaelle.html