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Déchets urbains

CORONAVIRUS: Recommendations concernant l'élimination ordures ménagères (PDF, 199 Ko, 3 pages)

La pandémie de corona est source d'incertitude dans une grande partie de notre société, ce qui n'exclut pas les acteurs de la gestion des déchets. Ces derniers jours, l'OED a reçu de nombreuses demandes de divers milieux sur l'opportunité et les modalités d'exploitation des postes de collecte ou de ramassage des déchets municipaux. A la demande des cantons et dans un souci d'uniformisation de la mise en œuvre, l'OFEV a élaboré, en collaboration avec l'OFSP, l'OFROU et la SUVA, la lettre de recommandation ci-jointe. Cela devrait permettre de répondre aux questions les plus fréquemment posées. Dès que nous aurons reçu les recommandations manquantes concernant les transports de déchets, nous vous renverrons le document complété dans les plus brefs délais. 

Nous vous demandons de bien vouloir appliquer ces recommandations dans tous les sites de récupération desservis. Cette lettre est également envoyée aux exploitants privés de stations de recyclage de déchets dans le canton de Berne. 

Dans le même temps, nous vous demandons d'informer le public en conséquence via vos canaux d'information. Les centres d'élimination ne sont plus en mesure de respecter les réglementations relatives à la pandémie - et en particulier les réglementations en matière de distance - en raison du nombre parfois important de visiteurs. Afin de protéger les visiteurs des centres d'élimination, mais aussi les employés, il est utile d'appeler la population à ne visiter les installations d'élimination que lorsqu'il y a un besoin vraiment urgent et avec le plus petit nombre de personnes possible. Il faut plutôt utiliser les points de collecte non surveillés pour le verre, le PET, les métaux, ... Il va sans dire que la collecte des ordures ménagères et des déchets verts doit être maintenue. Cela fait partie de l'approvisionnement de base nécessaire de la population. 

Nous vous remercions pour votre coopération dans la lutte contre le CoVid-19 ! 

PS : De notre point de vue, il n'y a pas d'obligation de continuer à exploiter les sites de récupération desservis. Si vous ou un centre de collecte privé décidez de mettre fin à l'exploitation contrairement aux recommandations de l'OFEV, nous comprendrons bien entendu.

Analyse régionale de la gestion des déchets 

Selon le plan sectoriel pour les déchets 2017, le canton de Berne poursuit les objectifs de promouvoir une coopération régionale plus étroite entre les différentes communes et les associations de gestion des déchets ainsi que la professionnalisation des services de collecte. Avec Suisse Recycling comme partenaire, un projet a été lancé en 2019 pour montrer comment ces objectifs peuvent être atteints.

Trois régions tests ont été sélectionnées pour déterminer les facteurs de réussite d'une coopération en matière de gestion des déchets existante ou identifier les raisons pour lesquelles aucune coopération n'a eu lieu jusqu'à présent. En outre, le potentiel de collaboration est montré et des instructions simples sont données sur la manière dont les municipalités peuvent devenir plus actives ensemble dans le secteur des déchets.

Regionalanalyse Abfallbewirtschaftung (en allemand)  (PDF, 11 Mo, 31 pages)

SAVE FOOD, FIGHT WASTE

En Suisse, un tiers de toutes les denrées alimentaires comestibles est perdu. Chaque année, le gaspillage alimentaire s’élève ainsi à 2,8 millions de tonnes du champ à l’assiette. C’est l’équivalent d’environ 4,5 fois le poids de la population suisse. Ce gaspillage pèse non seulement sur le porte-monnaie, mais il nuit aussi à l’environnement. L’initiative suisse « SAVE FOOD, FIGHT WASTE. » veut changer cela. Son but est de sensibiliser le grand public au problème du gaspillage alimentaire et de le motiver à rejoindre les « Food Ninjas ».

Consommer au lieu de jeter

Si la Suisse souhaite réduire le gaspillage alimentaire, les consommatrices et les consommateurs, mais aussi tous les acteurs de l'industrie alimentaire, doivent s’engager sur cette voie. L'initiative «SAVE FOOD, FIGHT WASTE.» est déjà soutenue par une alliance forte regroupant un nombre croissant de partenaires institutionnels. Parmi les 69 partenaires actuels figurent trois offices fédéraux, 20 cantons, dont le canton de Berne, 10 communes et associations de gestion des déchets, des associations de consommateurs, d’agriculteurs et du commerce de détail, de nombreuses grandes et moyennes entreprises et des initiatives de sauvetage de denrées alimentaires. Tous s’engagent dans diverses mesures visant à éviter le gaspillage alimentaire.

Pour en savoir plus sur l'initiative, cliquez ici.

save food fight waste

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Ordures ménagères, déchets de collectes sélectives, boues d'épuration, déchets routiers

On entend par déchets urbains les déchets produits par les ménages ainsi que ceux qui proviennent d’entreprises comptant moins de 250 postes à plein temps et dont la composition est comparable à celle des déchets ménagers en termes de matières contenues et de proportions. Le canton de Berne dispose actuellement d’une infrastructure opérationnelle, qui traite et valorise les déchets urbains de manière appropriée et efficace sur le plan énergétique. Les sept usines du dispositif bernois d’incinération traitent chaque jour plus de 1000 tonnes de déchets urbains et de déchets provenant de l’industrie et de l’artisanat. Cette valorisation comprend également l’utilisation de la chaleur produite.

En cas de questions sur l'élimination des déchets urbains, la commune de résidence ou d'implantation, à qui incombe cette tâche, est le premier organe à contacter. 

Les matières plastiques ne sont pas compostables

Les communes bernoises collectent environ 95 000 tonnes de déchets biogènes par an, soit près de 92 kilos par personne. Ces déchets, ainsi que ceux provenant de l’industrie et de l’artisanat, sont recyclés dans des installations de compostage et de méthanisation puis valorisés dans l’agriculture sous forme d’engrais de recyclage. Mais il y a un hic : les substances étrangères (p. ex. plastique, métal).

Même avec une technique de tri élaborée, il n’est pas encore possible à l’heure actuelle de débarrasser dans une mesure suffisante les déchets verts collectés des substances étrangères qu’ils renferment. En outre, la charge supplémentaire pour les exploitants des installations n’est guère finançable. Résultat : le produit contient souvent des substances indésirables en plus des matières organiques et des nutriments. Il est donc nécessaire d’agir. 

Faut-il récupérer les matières plastiques ?

De plus en plus de personnes en Suisse souhaiteraient collecter séparément leurs déchets en plastique. Et la tendance est à la hausse. Mais une collecte sélective n’est judicieuse que si les coûts sont proportionnés à l’utilité.

L’Office fédéral de l’environnement (OFEV), le Cercle Déchets au niveau des cantons et l’organisation Infrastructures communales (IC) ont mené une discussion en novembre 2017 avec les groupements concernés sur la récupération et le recyclage des matières plastiques. Au final, dix recommandations que l’Office des eaux et des déchets (OED) soutient pleinement ont été émises.

La récupération des bouteilles en PET n’est nullement remise en question. La collecte de bouteilles plastiques proposée actuellement par le commerce de détail est également la bienvenue. Quant à la collecte mixte de déchets plastiques, la part valorisable des matériaux est aujourd’hui encore trop faible.

Boîte à outils Littering

On désigne par l’anglicisme « littering » l’abandon de détritus sur la voie publique, un triste phénomène de notre société de consommation. Il n’y a pas de recette miracle pour lutter contre ce fléau. Chaque année, de nombreuses communes et écoles mettent sur pied des campagnes et des actions anti-déchets. Pour que tout le monde puisse tirer profit des expériences recueillies dans ce cadre, leurs projets sont publiés sur un site Internet.

Depuis novembre 2017, la « Boîte à outils Littering » entièrement remaniée est consultable en ligne. Le canton de Berne et 16 autres cantons, la principauté du Liechtenstein, la Communauté d’intérêt pour un monde propre et une meilleure qualité de vie (IGSU), l’organisation Infrastructures communales et l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) sont à l’origine de cette initiative


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Informations sur ce site Internet

https://www.bve.be.ch/bve/fr/index/umwelt/umwelt/Abfall2/siedlungsabfaelle.html